Juliette FOURMAUX

Depuis très jeune, Juliette s’intéresse à l’univers de l’enfance. D’abord dans l’animation, elle a évolué au travers de différents postes en tant qu’animatrice (tout âge confondu) jusqu’à directrice de centre loisirs en passant par assistante sanitaire et surveillante de baignade. Ses études en STAPS lui ont permis d’être au plus proche du terrain en faisant divers stages (maternelle, élémentaire, collège).

 

Diplômée d’un master en STAPS, Juliette Fourmaux est professeur des écoles à l’Education Nationale depuis 15 ans. Elle travaille principalement en maternelle.

Passionnée depuis toujours par l’éducation et le bien-être des enfants, elle est animée par des sujets tels que le développement personnel, la Communication Non Violente (CNV), la méditation, l’attention, l’apport des neurosciences. Convaincue que ces sujets ont toute leur place au sein des classes d’aujourd’hui et de demain, elle n’hésite pas à faire perpétuellement évoluer sa pédagogie.

Elle s’est notamment formée pour intégrer les outils informatiques dans son enseignement en utilisant le tableau numérique interactif (TNI). De plus, afin de mettre en œuvre la pédagogie au sein de sa classe tout en répondant aux exigences du terrain, elle est devenue membre de l’association Publique Montessori (dans le courant de Céline Alvarez). Toujours dans un esprit d’ouverture et de recherche, elle a récemment expérimenté la classe ouverte, expérience reconduite en 2020-2021.

Elle a d’abord enseigné en cycle 3 puis en maternelle. Cette dernière expérience lui a permis d’aborder l’apprentissage sous un autre angle. En effet, la période 3-6 ans est cruciale dans la vie d’un enfant et ses besoins sont très différents d’un enfant de classe élémentaire. Forte de ce constat, elle prend de la distance par rapport à son vécu et adapte sa manière d’enseigner au fur et à mesure de ses lectures (Isabelle Filliozat, Catherine Gueguen, Céline Alvarez, Danièle Dumont, Laurence Pierson, Daniel Siegel, Jean-Philippe Lachaux), de ses discussions avec ses confrères, de ses réunions mensuelles avec l’association Publique Montessori mais aussi lors de conférences et de MOOC. Ces différentes approches pédagogiques et scientifiques l’amèneront à expérimenter la classe ouverte avec sa collègue Delphine Rondel. Le principe est de respecter le rythme de chaque enfant en proposant des pôles d’apprentissages dans chaque domaine. Pour cela : deux salles, deux enseignantes qui co­-travaillent mais une seule classe de 54 élèves. Cette cohésion est aussi retrouvée dans la co-éducation avec les parents.